La quinzaine
passée, j'avais invité des amis à venir ou revenir
sur les Chroniques, pour une participation "spéciale anniversaire"
Je remercie
donc chaleureusement tous ceux qui ont bien voulu se prêter au
jeu, ceux qui voulaient mais qui n'ont pas eu le temps, ceux qui l'ont
fait un peu en retard, et ceux qui l'auraient fait s'ils avaient ouvert
leur messagerie.
C'est vrai que c'était un numéro exceptionnel, et la fréquentation
a elle aussi été exceptionnelle, donc merci à tous!!!
Les réponses
aux interrogations de "L'Exilado" sont ici:
Quand
les Chroniques ont commencé, le fond était blanc avec
de fines rayures vertes, et les encarts annonçant les rubriques
étaient sur fond orange, dans une police un peu trash, moitié
effacée, un peu comme chez l'ami Canard "espace libre virtuel
montois" sauf que moi c'était il y a dix ans... Je dois
dire que personne n'était satisfait de ce look élégant
(hum...), ni mes collaboratrices, ni les lecteurs... (et il n'y a plus
trace sur le web, j'efface au fur et à mesure)
Un jour j'ai donc repensé le look, fond blanc, textes sur fonds
colorés, et titres bleus écrits avec une
police lisible.
On est resté comme ça un bon nombre d'années, et
puis à l'été 2007 j'ai changé de logiciel,
de formule, de look, de tout. Le premier
numéro était sur fond gris, genre je voulais faire
sérieux... Les lecteurs ont gueulé, j'ai cherché
quelque chose de gai sans être agressif, le rose s'est vite imposé.
Et oui, avec les articles taurins c'est nickel en plus! Donc pas grand
chose à voir avec la féminité...
Le hérisson
n'était pas là au départ, nous avions une vachette,
parce que nous sommes vaches (surtout avec ceux qui ne sont pas nos
amis). Et puis les Frères
Brothers ont un tube, qui s'appelle "Fifi le hérisson"
et mon fils a un hérisson en peluche, qu'on a un jour amené
à Marc
Large pour une séance de dédicace, et il nous a donné
l'autorisation de l'utiliser comme logo.
C'est bien le hérisson, c'est piquant, surtout pour se défendre...
Voilà,
vous savez tout, même que je suis invitée dans de lointaines
terres du Nord. On verra après la Madeleine, ce qu'en pense mon
double (car je suis sa moitié)
isa
du moun